Dans la plupart de ces camps et de ces prisons, les détenus organisent des évasions individuelles ou collectives avec l'aide de la résistance extérieure.
Aux yeux de l'occupant et des traîtres, l'héroïsme de ceux qui risquent ainsi leur vie en tentant de rejoindre leurs camarades de combat est un crime qui ne se pardonne pas.
Ce fut le cas des détenus de la centrale d'Eysses, dans le Lot et Garonne, dont la tentative d'évasion en masse, au cours de la nuit du 19 au 20 février 1944, se solda, après un combat acharné, par des executions sommaires et une déportation générale.